Info-flash du 28 octobre 2018

1° – Mission IJ auprès du 1er ministre

Rapport d’étape

et

2° – Entretien avec le Directeur Général

IJ, SMMOP, fusions et “confusions”

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Rapport d’étape

Confronté à la hausse de la dépense IJ, le premier Ministre a nommé trois chargés de mission afin de décrypter le phénomène et proposer des pistes de régulation. Dans le cadre de leur investigation, les missionnés ont rencontré les différentes confédérations syndicales, patronales et les représentants des professions médicales. La CFE-CGC a choisi de nommer quatre praticiens conseils du régime général comme interlocuteurs de la mission ministérielle.
Nous vous avons fait part de l’analyse et des propositions que nous avons transmises (25 propositions de la CFE-CGC en réponses aux questions de la mission JL Berard, S Oustric et S Seiller).

Un rapport d’étape succinct à l’attention du 1er ministre vient d’être rendu public.
lire le document ==> rapport d’etape mission ij
Il est à noter que la majorité des premières pistes évoquées rejoignent les propositions que nous avons formulées.

Il ressort également des entretiens menés tant avec la mission ministérielle qu’avec le Directeur Général de la CNAM, que le rôle du Service du Contrôle Médical est tout particulièrement observé sur ce type d’activité.

IJ, SMMOP, fusions et “confusions”

Par ailleurs, lors d’une récente rencontre, nous avons noté un franc agacement du Directeur Général à l’encontre de DRSM qui ne respecteraient pas l’esprit du SMMOP dont, pour lui, la cible est claire :

  • Chaque médecin traitant a un praticien conseil identifié comme interlocuteur personnalisé (en prévoyant un remplaçant)
  • Les assurés suivis par le médecin traitant font l’objet d’un travail collaboratif entre les deux praticiens, notamment et en priorité, sur les IJ.

Dans le cadre de cet échange, il a aussi été clair que le Directeur Général s’étonne que le praticien conseil ne soit pas systématiquement à la manœuvre sur le choix des convocations des assurés et que les possibilités d’adaptation de l’outil médialog+ ne soient pas exploitées pour permettre aux médecins conseils de travailler correctement.

Si l’organisation par UTAA doit permettre d’assurer la continuité du service, il est clair que l’inclusion du traitement des dossiers par flux, sans suivi personnalisé, a suscité également la vive interrogation du Directeur Général compte tenu du hiatus entre la présentation qui lui a été faite du SMMOP et sa déclinaison sur le terrain par certaines DRSM.

Il est également à noter que son attention reste vive sur le chantier des fusions et particulièrement sur la question du respect du dialogue social qui, compte tenu des remontées de dysfonctionnements, mériterait plus d’attention et de préoccupation.

Bien confraternellement.

Le bureau du SGPC-CFE-CGC